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Théorie critique du lobbying. L'Union européenne de l'artisanat et des PME et la revendication des petites et moyennes entreprises

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Théorie critique du lobbying. L'Union européenne de l'artisanat et des PME et la revendication des petites et moyennes entreprises
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Un ouvrage de Marc Milet, aux Éditions l'Harmattan.

L’enquête approfondie menée sur l’Union européenne de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises (UEAPME) vise à montrer que l’identité promue par une organisation professionnelle ne correspond qu’imparfaitement à celle d’un « lobby » mais résulte de luttes internes et évolutives ; l’investissement de groupes d’intérêt au niveau européen peut naître autant de considérations nationales que de la seule volonté d’influencer les décisions européennes ; il ressort également que les groupes d’intérêt interviennent comme vecteurs de la Polity européenne, soit qu’ils agissent comme agents de socialisation de leurs membres, soit qu’ils contribuent à mettre en œuvre les décisions publiques ou qu’ils participent à monter des projets européens.

La théorie critique du lobbying fait ainsi apparaître que les euro-groupes agissent bien dans le cadre de quatre logiques : la logique de maintenance, la logique de promotion, la logique d’influence et la logique de relais d’Europe.