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Les Rencontres d’Arles au centre Assas

Vie de l’établissement
Les Rencontres d’Arles au centre Assas
Les Rencontres d’Arles au centre Assas
Autour de l’exposition « Paradis. Rapport annuel » de Paolo Woods et Gabriele Galimberti du 23 mars au 21 avril

L’université Paris II Panthéon-Assas, première université juridique de France, s’associe aux Rencontres d’Arles, pour proposer une approche innovante sur les grands thèmes du débat de société, en faisant dialoguer les spécialistes du monde universitaire, de l’entreprise et des médias, avec la photographie artistique et documentaire.

Au centre Assas, du 23 mars au 21 avril 2017, sera présentée l’exposition de Paolo Woods et Gabriele Galimberti sur les paradis fiscaux, « Les Paradis. Rapport annuel », avec deux tables rondes consacrées à la sémiologie de l’image et à la fiscalité… au-delà des clichés.

Un partenariat innovant pour renouveler l’approche de la lecture de la photographie documentaire et du débat de société : Guillaume Leyte, Président de l’université Paris II Panthéon-Assas, et Sam Stourdzé, directeur des Rencontres d’Arles, présentent le projet.  

Guillaume Leyte :
« Qui, mieux que l'université, est à même de donner des clefs de compréhension de la société ? Elle le fait en vertu des savoirs qui sont les siens, de la liberté de pensée qu’elle a toujours honorée et du dialogue ouvert et de l’échange qu’elle seule peut-être permet entre les sciences et les doctrines.
Elle le fait dans le temps long, en prenant le recul nécessaire à la réflexion. Sans avoir la prétention de délivrer des solutions univoques, ni de juger des réalités complexes, elle offre à ceux qui le souhaitent la possibilité de comprendre le temps que nous vivons, de le rapporter à l’histoire que d’autres hommes ont vécue avant eux. »

Sam Stourdzé :
« Les Rencontres d’Arles sont un incubateur culturel. Chaque année, elles produisent et présentent une trentaine d’exposition qui s’affirment comme une radiographie de la création photographique. L’été durant, le festival révèle les tendances, ouvre des voies, décrypte les images, produit du sens, fabrique du contenu. Il est un centre d’expérimentations et de recherches transversales, qui, à travers le regard des artistes, s’interroge sur l’état du monde. »

Ouvrir les lieux du savoir sur la ville, s’adresser à un large public.

Sam Stourdzé :
« La photographie, et plus encore son exposition, devient un prétexte pour parler du monde qui nous entoure. Depuis leur création, en 1970, les Rencontres d’Arles s’évertuent à rendre la photographie accessible au plus grand nombre, toujours à l’affut de nouveaux publics. En initiant un partenariat avec l’université Paris II Panthéon Assas, les Rencontres d’Arles sortent de leur territoire et entrent dans le temple du savoir. Récemment rénové, le centre Assas se pense désormais comme un lieu de rencontres et d’échanges, un lieu ouvert sur l’extérieur.
Les Rencontres d’Arles y trouvent naturellement leur place. »

Guillaume Leyte :
« Contrairement aux « campus » excentrés, coupés de leurs liens avec leur terreau naturel par les dogmes d'urbanistes peu attachés à la réalité humaine, l’université Panthéon-Assas s'est toujours voulue une université dans la ville, conservant sa place et sa situation historiques. C’est ainsi que l’événement se déroulera tout naturellement au centre Assas, au cœur de Paris, et qu’il a vocation à s'adresser au public parisien, bien au-delà d’un seul cercle de spécialistes. Parler à la ville, cela a toujours été le rôle de l’université. »

Dialoguer entre les disciplines, confronter les approches, dépasser les clichés…

Sam Stourdzé :
« Par ce rapprochement avec l’Université, nous prolongeons l’état d’esprit du festival, nous jetons des ponts entre les mondes académiques et artistiques pour initier une réflexion transversale, nourrie du regard croisé des universitaires et des artistes. Car la photographie se réinvente par contact, par friction, par contamination, au croisement des disciplines. Elle est en elle-même un lieu de rencontres aux dialogues transdisciplinaires. Elle mobilise des enjeux artistiques mais aussi sociaux, culturels, historiques. L’intervention de juristes, et plus largement d’universitaires, dynamise cette confrontation, enrichit le discours, provoque le débat. »

Guillaume Leyte :
« Il y a dans le droit une dimension documentaire, un peu à l’image de la photographie, un enregistrement du réel qui se donne les apparences du réalisme alors qu’il s’agit souvent d’une construction, d'une fiction nécessaire à l'appréhension et à la maîtrise de la réalité. L'art du juriste a toujours largement consisté à travestir le moins possible les faits en leur assurant, par une conceptualisation adéquate, la pérennité.
La rencontre… des Rencontres d'Arles et de l'université mettra donc en présence deux approches du réel, l'une relevant principalement du sensible et l'autre de la rigueur des notions. Nous en espérons un dialogue fructueux.»

Sam Stourdzé :
« L’exposition de Gabriele Galimberti et Paolo Woods consacrée aux paradis fiscaux était l’exposition idéale pour débuter ce partenariat. Forte d’une approche documentaire au long cours, le projet des deux photographes s’enrichit de la réflexion des meilleurs experts de l’université Paris II Panthéon Assas à travers un programme de tables rondes afin de prolonger la réflexion autour de questions juridiques ou esthétiques.
Dans un monde où l’image joue désormais un rôle central, le rapprochement de l’université.
Paris II Panthéon-Assas et les Rencontres d’Arles pour proposer un programme commun d’expositions s’impose comme un symbole fort dont nous ne pouvons que nous réjouir. »

Exposition du 23 mars au 21 avril 2017

Ouverte du lundi au samedi, de 11h à 19h (dernière entrée à 18h15)
Nocturne le jeudi jusqu’à 21h (dernière entrée 20h15)

Exposition produite par Les Rencontres de la Photographie, Arles,
et présentée en partenariat avec l’université Paris II Panthéon-Assas au centre Assas.

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